Comment Zaz a passé un dimanche dingue dans Paris
Hier, j’ai entamé une journée banale. Après un samedi soir qui a débordé dans les lignes matinales de mon dimanche, j’ai pu laisser en stand-by mes quelques neurones valides avant de m’attabler avec mes amis de la veille autour d’un brunch à 5 millions de calories. Entre une bouchée et un éclat de rire, j’ai eu l’impression que ce matin d’hier, je n’étais plus la particule isolée de d’habitude, ce moineau juché sur un fil électrique planté d’un côté à Casa et de l’autre à Paris.
Comment Zaz bosse à Paris en même temps qu’elle mange à Marrakech
La dernière de mes trouvailles pour travailler à Paris, c ‘est le restaurant Le Bô&Zin à Marrakech
Je m’explique:
Non je n’ai pas développé le don d’ubiquité (pas encore mais j’y travaille, j’attends juste l’ultime tome d’Harry Potter pour parfaire mon entraînement)! Mais derrière mon triste écran bourré d’algorythmes et autres subtilités savamment imaginées par Microsoft pour le compte d’Excel, je m’évade grâce à l’excellente playlist du Bô&Zin qui accompagne mes souvenirs de cet écrin de rêve dans la ville Rouge.
Je me demande systématiquement qui a conçu cette compil que j’adore (surtout la reprise du “Come Prima” de Dalida) et si elle est disponible à la vente. Et systématiquement, le concept musical me rappelle les bandes sonores de l’émission Paris Dernière, ou comment des tubes ou des incontournables sont repris et totalement transformés tant en rythme qu’en style. Et aussi, une fois sur deux, entre deux indicateurs de rentabilité, j’arrive à sentir sur mes papilles le goût de la délicieuse salade de gambas/ ananas / poulet…
snif, je veux rentrer chez moi….
Comment Zaz a racheté son âme au diable

Samedi dernier, avec des collaborateurs de la boîte où je gaspille ma jeunesse, on a voulu expier nos péchés et redorer nos âmes souillées par une fièvre acheteuse en participant au Téléthon.
Je sais bien que venant de moi, la petite peste nombriliste et prétentieuse, cette démarche peut en étonner plus d’un, néanmoins c’est pétrie de bonnes intentions que j’ai réglé mon réveil vendredi soir pour samedi 07H00 (dur…).
Notre stand se trouvait place Saint-Germain-des-Prés (quartier ô combien peu charitable), et notre travail consistait à vendre des affiches de films et des bonnets labellisés Téléthon (je sais, c’est pas glam, mais pensez aux pauvres petits enfants malades, bande de sans-coeur!!)
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“Wild at heart” ou Comment Zaz est tombée amoureuse
Sailor à Lula:
“Hey, my snakeskin jacket… Thanks, baby…
Did I ever tell you that this here jacket for me is a symbol of my individuality and my belief in personal freedom?”
How Zaz Thinks she knows where Syd lives…
Elle est à vendre, la maison de Syd Barrett (pour les incultes, ce co-fondateur des PINK FLOYD est décédé en Juillet dernier).
A vendre pour la modique somme de 0,5 M$.
Oui, c’est vrai, je ne l’ai pas, ce demi million de dollars. Et c’est vrai aussi que la déco psychédélique du musicien de génie, on la retrouvera pas dans l’émission Intérieurs.
Mais pour autant, l’âme de Syd est dans cette bicoque de Cambridge. Là bas sont nées des mélodies parmi les plus belles de l’histoire du Rock.
Et le plus triste, c’est que cette maison légendaire sera sans doute vendue à une cadre anglais moyen qui porte des marcels blancs sous ses chemises, et qui fait l’amour avec ses chaussettes.
Et tout le monde s’en fout..
THE MADCAP LAUGHS ou comment Zaz appréhende le génial Syd Barrett
J’ai trouvé sur le net cette interview de l’incroyable SYD BARRETT
Elle date de 1971, et on retrouve bien cette période acidulée dans les propos du musicien de génie.
Un petit retour en arrière..
“The madcap laughs”
Interviewer: Michael Watts
Interviewé: Syd Barrett
Parution: Melody Maker, 27 Mars 1971 Plus d’infos »
Comment une simple phrase a ricoché dans mon esprit et m’a ré-expédié manu militari en pleine adolescence
Hier, j’ai dejeuné avec un collègue, devenu un ami aux 35H au fil des déjeuners.
Et il a dit une chose étrange, il a dit que j’étais une personne sans âge.
Au début j’ai trouvé ça bizarre, je n’ai pas su si c’était un compliment, ou une allusion peu flatteuse. Etais je tellement immature que mon discours ne concordait pas avec mon apparence? Le tailleur me donnait il dix ans de trop?
Il m’a répondu que c’était une histoire de fragilité, que certains jours j’étais un vrai bébé, et que d’autres j’étais une jeune femme de mon âge.
Les impressions d’une Benabarge labelisée, ou Comment Zaz a décidé de voyager à moins de 30€
Je suis allée voir le dernier concert de la tournée 2006 de BENABAR, le 30 Novembre à Berçy.
Celui que tout le monde classe dans les favoris de la nouvelle vague d’auteurs-compositeurs –interprètes de la chanson française nous a livré un show digne d’une rock-star américaine. Plus d’infos »

