Dans la bulle de Zaz, un monde à part…

les pieds au sol, la tête dans les nuages

Comment Zaz répond au questionnaire de Procuste

Sur l’invitation de LOULA je m’apprête à répondre au questionnaire de Procuste. Jusque hier, je ne savais pas qui était ce Procuste brigand qui fonctionnait 4 par 4. Le chiffre 4 n’a jamais été le mien, il n’a ni le pouvoir symbolique du 3, ni les qualités mystiques du 5, encore moins la valeur de talisman du 7. Il ne décrit pas l’unicité du 1, n’a pas les formes arrondies et incomplètes du 2, du 6 ou du 9, et est très loin de la perfection originelle du 8. Non, le 4 ne m’a jamais plu, d’autant que par le passé, c’est une note peu glorieuse que j’ai souvent eue en maths…

Ceci dit, maintenant que j’ai fait mon éternelle rabat-joie, je me livre avec plaisir au questionnaire.

Les 4 livres de mon enfance: (comme la mienne n’a pas encore pris fin, je vais citer des livres qui m’ont marquée il y a vraiment longtemps)

- “l’Auberge de l’ange gardien” de la Comtesse de Ségur (née Rostopchine, ça m’a toujours amusée)

- “Les misérables” de Victor Hugo (avec une fascination de toujours pour les prénoms d’Eponine et Azelma)

- “Les enfants du Jeudi” de Rumer Godden. Je suis tombée par hasard un jeudi de CM1 (jour de la BCD, qui deviendra plus tard le CDI, au collège) sur cet ouvrage qui m’a émue aux larmes. Une douzaine d’années plus tard, le film Billy Elliot a réveillé en moi de doux souvenirs d’enfance.

- “Thérèse Raquin” d’Emile Zola. Je me souviens l’avoir lu juste après Hamlet, où une phrase disait globalement qu’un crime finissait toujours par se savoir et être puni. Thérèse Raquin est un drôle de livre; je plaignais thérèse pour son horrible vie monotone, je la méprisais pour ses actes vils, et je finissais toujours par plaindre d’abord sa misérable existence.


Les 4 auteurs que je lirai et relirai encore :Je ne fonctionne pas par auteur, plutôt par livre. Il arrive à d’extraordinaires écrivains de pondre de véritables catastrophes, comme Marc Lévy par exemple (ça va ça va, je plaisante, enfin!! Cette plume de génie n’a écrit que des chef-d’oeuvres! ….  ok, j’arrête, c’est méchant et gratuit) .
- Jonhatan Coe, pour sa causticité
- Stephen King, en triant quand même.

- Alessandro Barricco (y’a sûrement une lettre en trop dans le nom mais je ne sais pas laquelle)

- Hafid Aggoune, encore et toujours 

Les 4 auteurs que je ne lirai probablement plus jamais

- Frédéric Beigbeder. Je lui ai donné sa chance à quatre ou cinq reprises, et à quatre ou cinq reprises j’ai été déçue. j’ai rarement été aussi clémente avec un mec…


- Hariku Murakami. Une fois passée la passion qu’il a déclenchée avec ses “amants du spoutnik”, j’ai cherché la magie au sud de la frontière, à l’ouest du soleil, mais je ne sais pas, ça ne passait plus… La ballade est vraiment devenue impossible.

- Houellebecq. Je ne supporte pas sa “littérature” (les guillemets et l’italique sont intentionnels),  je ne saisis pas ce qu’on lui trouve d’exceptionnel, il paraît que je rate quelque chose mais ni ses “particules élémentaires”, ni son “extension du domaine de la lutte” ne me donnent envie de lutter contre cette aversion que j’ai en partie pour l’écrivain et beaucoup pour le monstre d’arrogance 

- Kundera. Je commence à avoir le sentiment de tourner en rond…- Dan Brown. Son Da Vinci Code aura été radical. oups, ça fait déjà 5…

Les 4 premiers livres de ma liste à lire ou à relire : En vrac et sans grande réflexion:

- ” la théorie du Chaos” de James Gleick. J’avais dix-sept ans et j’avais trouvé ça grandiose et surprenant. Je me demande si l’effet ne sera pas altéré par la maturité.

- “Libres enfants de Summerhill” d’Alexandre Neill. Une expérience sociologique fascinante dont m’avait parlé mon prof d’éco de première (Christophe ADOL, souviens toi, Zay) sur le pouvoir du libre-arbitre et les effets de l’anarchie “organisée” dans un centre pédagogique en Angleterre.

- “Belle du seigneur” d’Albert Cohen

- “L’herbe du diable et la petite fumée” de Castaneda. Complètement barré. Ou alors c’est moi, à l’époque.

Les 4 livres que je suis en train de lire:

J’en lis pas quatre pour le moment, mais sur ma table de chevet sont en attente:

- “Choke”, de Chuck Palanhiuk (l’auteur de Fight Club)

- “La peau froide”, d’Albert Sànchez Piñol (mon boss  est persuadé que je vais savoir apprécier ce roman dont la première de couverture m’effraie)

- et si j’en crois mehdikan, bientôt “premières heures au paradis” entrera en piste et prendra la tête du classement provisoire.

Les 4 livres que j’emporterais sur une île déserte

- Candide de Voltaire, pour que Pangloss me contamine de son optimisme

- Romeo and Juliet, en version originale, parceque améliorer mon anglais sera probablement l’une de mes uniques occupations, et parceque je trouve toujours un détail qui m’a échappé à la précédente lecture.

- La tragédie de l’Homme, d’Imre Madach (pas sûre de l’orthographe), pour trouver un sens à ma vie (je lance un appel pour ce livre dont la dernière édition date de l’adolescence du père d’une amie , autant dire des années 70. Il me l’avait prêté une année de lycée et depuis que je lui ai rendu je ne suis jamais parvenue à me le procurer! Si quelqu’un a un exemplaire à vendre, je suis preneuse!)

- le dernier numéro de Vogue que j’aurais pu prendre avant de partir, pour ne pas oublier les affres de la convoitise, le dernier numéro de Studio pour me souvenir du plaisir des salles obscures, et n’importe quel magazine d’actualité, pour pouvoir me dire  en toute légitimité qu’être là,  sur mon île, c’est toujours mieux qu’être au centre de ce monde qui se désagrège.

je sais que ça fait 6 mais franchement, trois bons magazines ne valent toujours pas un bon livre.

Les premiers mots d’un de mes livres préférés

Ce ne sont pas les premiers mots,  ce sont même ceux de la page 223, Edition 10/18 collection Domaine Etranger, edition 1995 (la dernière, ce qui rend ce bijou introuvable et donc davantage inestimable), mais je trouve que c’est l’un des passages lesplus bouleversants du livre.

Printemps 66

Même si je n’ai tiré qu’un mois en taule, grâce à l’intervention du censeur de mon bahut, en passant les portes de la prison de l’île de Riker’s en “homme libre”, j’avais l’impresison d’être dans un dessin animé qui aurait débordé de l’écran pour se répandre dehors, après avoir sauté du projecteur. Ce matin, pour la première fois depuis trente et un jours, donc, je me suis réveillé quelque part dont je pouvais sortir pour profiter des plaisir du soleil et de l’asphalte à volonté, aller m’asseoir chez Pete le Grec et commander le petit déjeuner que je voulais. Commander de la viande qui pour une fois n’aurait pas le goût de quelque chose extrait des profondeurs inexplorées des entrailles d’animaux malades. hier soir, le Quartier Général était un château…. un château déguelasse, rempli de cafards qui grimpaient aux murs, tellement que s’ils avaient ouvert la bouche tous ensemble, je crois que ça aurait donné quelque chose comme des aboiements de chiens-loups irlandais. Mancole m’a fait l’honneur de me préparer une seringue pleine ” de la meilleure came de manhattan Nord”. J’ai failli refuser… j’avais rêvé passionnément de cet instant-là, et je l’avais maudit plus encore…maintenant que j’avais le rêve sous le nez à nouveau, je m’apercevais que c’était une tentation facile à maudire… mais qu’il était si difficile d’y résister. Ca s’est bien passé, j’étais bien raide, et quand je piquais du nez, c’était dans des étendues noires et stagnantes pleines d’insectes étranges et bourdonnants. Je suis passé par la fenêtre de la chambre et je suis resté assis sur l’escalier d’incendie pendant des heures… La seule raison pour laquelle j’ai fait ça, c’était parcequ’il n’y avait pas de barreaux aux fenêtres.

Alors je vais en finir une bonne fois dans ce journal avec ce mois passé en taule, et n’en parlerai plus. Qu’il suffise de dire que j’en ai terminé avec les enculeurs spécialistes du viol dans les douches; que les gardiens n’ensanglanteront plus mes chevilles avec leurs chaînes; que personne ne se pendra plus la nuit de l’autre côté d’un mur épais de vingt centimètres le séparant de la cellule où je dors; que je n’assisterais plus au spectacle de jeunes portoricains de quatorze ans gravant leurs initiales sur l’avant-bras à l’aide de fourchettes émoussées dégueulasses qu’ils avaient planquées, avant d’être emmenés d’urgence une semaine plus tard à l’infirmerie parce qu’ils avaient la gangrène; qu’aucun caïd noir de quartier pénitenciaire ne poignardera plus devant moi des petits juifs grassouillets…qu’il suffise de dire que j’avais trouvé un placard à balais au bout du couloir de ma cellule, où je pouvais me cacher des gardiens hideux, des bites dégueulasses, et des formes humaines aux yeux tristes, où j’ai appris à aimer le silence, et qu’il suffise de dire, enfin, que bien que j’aie passé quatre heures par jour dans ce placard, je ne suis pas devenu pur, à la prison de l’île de Riker’s.”

Jim Carroll, Basketball Diaries

Les derniers mots d’un de mes livres préférés

” Les cloches se sont tues. Les rues sont désertes. Le lourd sac noir rempli de livres glisse sans bruit, le corps suit sans sursaut. Personne n’entend le choc à la surface de l’eau. Le jeune homme s’enfonce avec douceur dans l’éternité glaciale d’une vase où dorment tous les Samuel Tristan et toutes les Adriana Cini de la Création, la tristesse à jamais posée sur le coeur, unis dans le rêve de voir la beauté et la joie recouvrir le monde, la beauté et la joie dans une  Amérique sans cruauté, la beauté et la joie dans une Jérusalem offerte à tous les hommes, terre promise seulement au soleil, comme chaque centimètre carré decette surface bleue qui nous attire à elle et que nous repoussons en l’asphyxiant, la beauté et la joie dans un champs de jonquilles où les étoiles ne seront plus portées sur la poitrine mais étalées sous les yeux d’un père, ouvrier heureux d’être là avec sa famille et la R5 toute chaude, le capot relevé à toutes les brises pour se remettre de ses efforts.

Du fin fond de la lagune vénitienne, la vue rendue à l’âme, voyageurs, conquérants, explorateurs, trahis et mélancoliques, alcooliques et solitaires, poètes et mendiants, repentis et fugueurs, pauvres et éclopés, humiliés et révoltés, idéalistes et rêveurs, tous se demandent quand finira cette longue nuit d’inhumanité.”

Hafid Aggoune, “Quelle nuit sommes-nous?”

 Voilà, j’ai joué le jeu, alors maintenant au tour des autres! Voici les 4 lecteurs dont j’aimerais connaître les 4

Amine

LadyZee

Couscous Poulette

Le guépard
Bonne nuit :)

juin 7, 2007 - Posté par Zaz | Cinéma et Arts, Critiques et impressions, Le coin des génies | | 20 commentaires

20 commentaires »

  1. Nannnn t’as lu Basketball diaries???! Il m’arrive souvent d’y repenser 10 ans après l’avoir lu. :P La codeine aura eu raison de lui…

    Pour l’invit’ que t’as laissé sur mon blog, je sentais le coup foireux, c’est gentil j’y penserai.

    Comment par ladyzee | juin 7, 2007

  2. bonjour i’m back back pour te dire merci

    comme je fait toujours avec les personnes qui publient leur test Procuste , je vais te posé trois questions au sujet des livres

    1-est ce que regarder la télevision est un acte d’ infédilité ?

    2-le livre électronique peut il un jour remplacer le livre papier?

    3-c’est pour quand un livre signée par Zaz ?

    allez je vais faire un tour et si je trouve pas mes réponses illico , soit sure que je vais faire un sit-in devant ton blog :)

    corrdialement Abdou le fou

    Comment par admin_word | juin 7, 2007

  3. petite précision:

    pour ma prémiere question je vais la reformuler ,

    1-est ce que regarder la télevision est un acte d’infédilité envers le livre?

    Comment par admin_word | juin 7, 2007

  4. Zaz, Zazi, besse7a le new look. Humm, jeune fille organisée :-)
    Mwah

    Comment par Loula | juin 7, 2007

  5. @ Ladyzee: siiiiiii je l’ai lu, et j’avais adoré! je conserve jalousement mon exemplaire unique et de temps en temps je lis au vol deux ou trois pages. Et ensuite je suis sûre d’apprécier ma vie.
    @ admin-word:
    regarder la télé, un acte d’infidélité envers le livre? je dois être la femme la plus adultère du monde! Non pour moi il s’agit de deux choses incomparables. Je n’aime pas trop les clichés qui consistent à dire qu’être téléphage c’est forcément être un con et lire beaucoup être un intello. J’aime la télé, j’adore le cinéma si par télé tu entendais écrans au sens large, et pour autant j’ai toujours un livre dans mon sac. La culture est accessible par tous les canaux et la télé étant un média de masse, il est tout à fait possible de se cultiver ou simplement se faire plaisir à travers elle. Et j’ai beau adorer lire, il y a quand même des moments où rien ne vaut le cliché pyjama + haggen-daas macadamia + un bon vieux épisode de Twin peaks…
    Pour ce qui est du remplacement du livre papier par le livre électronique, je pense que ça finira par arriver et d’ailleurs dans pas si longtemps que ça, mais ce jour là sera le début d’une profonde dépression pour moi, parceque rien ne vaut le contact d’une feuille jaunie par le temps, où aucun mot n’a cependant perdu de son éclat.
    Pour l’anecdote, en 2001 alors que je venais de quitter le Maroc pour aller étudier à Toulouse, je suis partie avec une bonne soixantaine de livres, dont certains appartenaient à ma mère. J’ai retrouvé dans un recueil de contes et légendes d’orient qui lui appartenait un relevé de banque dactyographié qui datait de 1972, maman avait alors 20 ans… Je trouverai moins émouvant que mes enfants en lisant en 2030 derrière un écran m’ayant appartenu, découvrent dans le disque dur un vieux virus de leur maman…
    Pour ce qui est du premier livre de zaz, il est en gestation (depuis un long moment) et avance péniblement depuis que l’écriture scénaristique occupe la priorité.
    ceci dit, il y a de fortes chances que j’y mette le point final un jour, mais très peu pour qu’il soit proposé à la publication…
    @ loula: llahi i3tèk essa7ha! tu aimes mieux comme ça? c’était ma lubie de ce matin au réveil, j’avais envie de déménager! et pourquoi jeune fille organisée?? (ok, j’avoue c’était un peu bordélique avant ;) )

    Comment par Zaz | juin 7, 2007

  6. Moi je préferais avant, c’était plus clair et ça te ressemblait plus. Mais bon, en attendant de savoir éditer ton CSS tu dois te contenter des templates bidons de wordpress.
    Gros bisous ma Zazouille la fripouille

    Comment par ladyzee | juin 7, 2007

  7. Bss7a la new template. Presque déçue que tu n’aimes pas Kundera. (mais bon,toi aussi t’as le droit de pas amer les aventures de oui-oui,hein):-P

    Comment par Najlae | juin 7, 2007

  8. @ Ladyzee: si tu te dévoues gentiment pour m’offrir la mise en page de mes rêves, je veux bien redevenir claire et moi-même! Mais tant que CSS pour moi continuera de vouloir dire “Casablanca Sous les Sunlights”, je crois que je suis condamnée…Comme tu vois, rien n’a changé depuis dix ans! Bizou ma zay

    @ Najlae: LLahi i3tèk essah7a! Je veux bien te croire pour Kundera, même moi je suis presque déçue de ne plus l’aimer… J’avais, comme tout être normalement constitué, adoré The Unbearable Lightness of Being, mais au fur et à mesure que je lisais Kundera, j’arrivais tout simplement plus… j’ai pas pu terminer Risibles Amours, i guess it means it’s definitly over, right? Pour OUI-OUI, tu rigoles! j’adoooooooooooooooooooorais (et c’est vraiment parceque je n’ose pas conjuguer au présent :) )

    Comment par Zaz | juin 8, 2007

  9. :) tu peux zoser,tu peux zoser,je vois un rescapé oui-oui d’ici dans ma bibliothèque et j’assume,moi,mademoiselle!
    :D

    Comment par Najlae | juin 8, 2007

  10. D’ac avec toi à propos de tes réponses au questionnaire d’admin_word” comme dirait Kenza il a le chic de faire paler les autres ;) :)
    Sinon dis moi qu’est ce que t’as avec Marc Levy ?! ;)

    Comment par une marocaine | juin 8, 2007

  11. Besseha le template alllerrrrrrrr ;-) ennas dial zaazzzzz w safi bon week end

    Comment par mehdikan | juin 8, 2007

  12. Simple remarque: très utile en effet d’améliorer ton anglais sur une ile déserte :P

    Comment par _BrainDamage_ | juin 8, 2007

  13. Très utile de perfectionner ton anglais sur une ile déserte :p sinon impec ton blog

    Comment par _BrainDamage_ | juin 8, 2007

  14. bonsoir

    je refait mon come back pour te remercier pour les réponses :)

    j’ai plus rien a ajouter pour les réponses , c’est impec
    bonne nuit

    Comment par admin_word | juin 8, 2007

  15. @ Najlae: Oui-Oui? Dans ta bibliothèque? c trop mignon! lequel d’ailleurs?

    @ une marocaine: Marc Lévy, quelle angoisse. J’ai lu le premier, un vrai drame. le second, encore un drame. J’ai renoncé. Mais ce que je ne supporte pas, c’est qu’un mec comme ça soit hyper médiatisé et reconnu comme talentueux alors que des écrivains jeunes et bourrés de génie restent inconnus de tous! (c’est une vision très intolérante et parfaitement subjective qui n’engage que ma petite personne!)

    @ mehdikan: merci! Llahi i3tek essa7ha! passe un super week end aussi :)

    @ Brain damage: Welcome! mi casa es su casa :) lerci pour tes compliments, j’ai été voir chez toi aussi, le post sur la ponctuation et les règles de bon français m’a bien fait marrer! la question suggérait que je partais seule sur l’île déserte… A mon avis, dans ces conditions, les cours d’anglais auto-dispensés peuvent vite faire partie des activités les plus fun…!

    @ admin-word: de rien monsieur l’administrateur! bonne nuit!

    Comment par Zaz | juin 8, 2007

  16. oui-oui et la voiture rouge :$ :$ si,si..personne n’est parfaite :$

    Comment par Najlae | juin 11, 2007

  17. Zazie … au fait sayez, c’est ton surnom officiel … je lis tes réponses et y a trop de trucs en communs ! Stephen King, Vogue (la photo du dernier post, en réponse à ton invit’ est une couv’ de Vogue, en incognito), le Da Vinci Code…
    Non, là y a un blème ! Je crois que tu avais raison, trop de références en commun ! :) Dis donc, j’espère bien que tu me venges en étant sur place au concert des Stones, au moment où je t’écris! ;)

    Comment par Couscous poulette | juin 16, 2007

  18. Sympa de tomber sur un amateur de Chuck palhaniuk. j’ai lu tous ses bouquins. C’est un grand mais un peu underrated au Maroc.

    Comment par Reda | juin 18, 2007

  19. Je passe te faire un coucou rapide…j’éspere que tout vas bien…Bisous

    Comment par mehdikan | juin 20, 2007

  20. moi aussi j’avais adoré les livre “les enfants du jeudi” et je regarde aussi le film billy elliot en y repensant. j’ai malheureusement perdu ce livre au cours de déménagements successifs et je viens juste (en passant un bon moment sur internet) de retrouver le titre et l’auteur… et malheureusement il semble qu’il soit indisponible partout où je cherche… je suis dégoutée!! Mais ça fait plaisir de savoir que d’autres l’on aimé !!

    Comment par perrine | décembre 11, 2007


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